Le temps passe et je me prélasse au volant d’une vie que je ne croyais plus possible. Une première déception qui me rend heureux, heureux de vivre et d’avoir envie de faire attention à mon univers, aux gens qui y gravitent. Il y a toujours eu ces gens autour de moi, que je ne voyais plus quand mon coeur occupé à aimer m’aveuglait un instant. J’ai envie de prendre du temps pour moi, pour être heureux. Comme délivré d’une peine qui sommeillait à petit feu dans le fond de mon être, celle qui m’a dit non m’a en même temps dit que le passé était garant de mon avenir maintenant, ce sans le savoir son non prenait des allures de oui, pas pour elle mais pour tout les autres. Des gens mis de coté, des gens blessés, ma famille oubliée, je sais maintenant qui je dois écouter, moi. Si de folie, une pulsion émerge de moi, je devrai l’écouté, bonne ou mauvaise avec ce qu’elle implique. J’ai envie de vivre, d’être ce que je suis, d’être différent, de vivre heureux et sans avoir à me soucier de ce que les gens pensent. Je veux simplement donné au gens des sourires inattendus. La vie est courte, les gens sont si tristes, dans le métro ou dans leur vie, j’ai cette envie de changer le monde, pas de changer leur habitude mais de leur faire prendre avec certitude de ce que la vie nous donne. J’ai envie de le faire pour moi parce que ça me rend heureux de voir dans le visage des autres leurs yeux s’illuminés. Devant moi les murs s’écroulent pour me laisser la place, pour que je puisse avancer où le vent me mènera.
Francine: ouais, c’est souvent plus facile de regarder où il fait noir… simplement parce qu’on est curieux de savoir ce qui s’y cache! 😉
Ce qui me rend heureuse c’est de voir dans les yeux de l’autre le Bonheur, c’est un baume sur mon coeur quand je vois tes yeux s’illuminer –
merci pour le beau texte